LES FICHIERS MIDI

Voici des fichiers midi spécial basses.
On va y trouver aussi bien d'authentiques airs de basses, que quelques autres écrits à l'époque baroque pour altos masculins, et qui supportent très bien la transposition. Il y a également en stock des mélodies/lieders et airs sacrés écrits à la bonne hauteur. On trouvera indifféremment des version orchestre ou piano.
Certains de ces fichiers sont de mon cru. J'ai trouvé les autres sur divers sites, et l'auteur est précisé quand j'en ai eu connaissance.
Vous trouverez d'abord les airs d'Opera, puis les Oratorios, et enfin les mélodies et lieders, classés par compositeur et titre de l'oeuvre.
Si vous en avez qui ne figurent pas dans ces pages, vous me combleriez en me les envoyant. Merci d'avance pour votre participation à l'enrichissement de ce site !

OPERA
Compositeur, Oeuvre, TitreAuteurCommentaires
BEETHOVEN, "FIDELIO" : "Hat man nicht auch Gold daneben"V-P.VaisanenBon air bouffe allemand.
BELLINI, "I PURITANI" : "Cinta di fiori"D.RoubaudBel air lent sans difficultés, on ne peut plus bellinien.
BELLINI, "LA SONNAMBULA" : "Vi ravviso"JC.TolédanoAutre bel air lent sans difficultés, et on ne peut plus bellinien.
BIZET, "CARMEN" : "Votre toast, je peux vous le rendre (couplets du toreador)"J.KaufmanL'air le plus connu de tout le répertoire de Baryton-basse.
BIZET, "CARMEN" : "Je suis Escamillo, torero de Grenade"D.RoubaudMagnifique duo Baryton-basse/Tenor.
BIZET, "LA JOLIE FILLE DE PERTH" : "Quand la flamme de l'amour"C.RousseauAir poignant et plein d'engagement.
BIZET, "LES PECHEURS DE PERLES" : "Au fond du temple saint"D.RoubaudSoit, soit. Zurga est classé comme un rôle de baryton. Mais n'importe quel Baryton-basse peut le chanter, et quel plaisir si vous disposez d'un tenor léger sous la main de chanter ce duo archi connu, qui soulève les foules !
CARISSIMI, "?" : "Vittoria, Vittoria"D.RoubaudSuperstar des arie antiche, transposé en La pour les basses.
CESTI, "Il pomo d'oro" : "Il mondo cosi va"J.GoodlifeBelle aria bouffe parfaitement dans le style du premier baroque.
CIMAROSA, "IL MATRIMONIO SEGRETO" : "Udite, tutti, udite"D.RoubaudLongue aria bouffe, pas difficile mais demandant de l'imagination
DONIZETTI, "L'ELISIR D'AMORE" : "Udite ! Udite ! O rustici"C.RousseauUn des plus beaux airs bouffe pour baryton-basse
DONIZETTI, "L'ELISIR D'AMORE" : "Ardir ! Ha forse il ciel mandato"C.RousseauSplendide duo bouffe Tenor/baryton-basse, suite de l'air précédent.
GLINKA, "Russlan et Ludmilla" : Rondo de FarlafD.RoubaudUn des sommets des basses bouffes Russes, avec un sillabando digne des meilleurs Rossini. Version piano chant avec quelques mesures de récitatif. Vous trouverez la partition correspondante dans la rubrique du même nom.
GOUNOD, "FAUST" : "Vous qui faites l'endormie"D.RoubaudLa sérénade de Mephisto.
HAENDEL, "AGGRIPINA" : "La mia sorte fortunata"A.LamBel air de Baryton-basse, pas extrèmement difficile.
HAENDEL, "EZIO" : "Gia risonar d'intorno"D.RoubaudLe rôle de Varo a été le premier écrit par Haendel spécialement à l'attention de la grande basse italienne Antonio MONTAGNANA, nouvellement arrivée dans sa troupe. On a ici affaire à la teissiture la plus classique FA1-FA3, mais avec des sommets d'exigence dans l'écriture belcantiste : sauts d'octaves (chant "di sbalzo"), vocalises rapides...
HAENDEL, "GIULIO CESARE" : "L'empio, sleale, indegno"D.RoubaudCet air est chanté par l'alto masculin Tolomeo. Il a été transposé pour basse en 1922 dans la révision Hagen de la partition (Edition Peters). C'est a mon avis une erreur dans la mesure où Tolomeo est un adolescent, et qu'une voix aigue, même si son personnage est un "vilain", est beaucoup plus réaliste. Néanmoins, l'air est trés agréable à chanter pour une basse, à condition de ne pas le massacrer comme dans les représentations de la Fenice de Venise avec B.Christoff en Cesare !!
Ce fichier est écrit sous forme "ABA" (avec da capo...faites des variations SVP).
HAENDEL, "ORLANDO" : "Sorge infausta una procella"D.RoubaudLe plus connu des trois airs de basse de cet opera. Les vocalises rapides sont assez difficiles (n'oublions pas qu'il a été écrit spécialement pour le grand Antonio Montagnana !)
HAENDEL, "RODELINDA" : "Tirannia gli diede il regno"D.RoubaudSplendide air de bravoure aux vocalises rapides. Version piano chant dont vous trouverez la partition dans la rubrique correspondante.
HAENDEL, "SEMELE" : "More sweet is that name"D.RoubaudUn air rapide relativement facile dans la production de Haendel...
HAENDEL, "SERSE" : "Ombra mai fu"?Les commentaires ne sont peut-être pas indispensables pour présenter cet air archi connu. Il est écrit à l'origine pour un alto masculin, mais a été chanté par absolument toutes les teissitures.
HALEVY, "LA JUIVE" : "Si la rigueur et la vengeance"D.RoubaudBon air pour débutant. Pour ma part, je trouve beaucoup plus interessants les airs de basse de Meyerbeer, si souvent décriés.
KERN, "SHOW BOAT" : "Ol' man river"C.RousseauProbablement la plus célèbre pièce écrite spécifiquement pour basse dans le répertoire de la comédie musicale.
MASSENET, "DON QUICHOTTE" : "Comment peut-on penser du bien de ces coquines ?"C.RousseauLe moins connu des airs de basse de cette oeuvre, mais pas le moins beau.
MASSENET, "LE JONGLEUR DE NOTRE DAME" : "Légende de la Sauge"C.RousseauCélebrissime narration de Jean, nécessitant une diction de mélodiste.
MEYERBEER, "LES HUGUENOTS" : "Pour les couvents c'est fini...pif ! paf"C.RousseauLa martiale Cavatine de Marcel, pour de vraies basses nobles.
MOZART, "BASTIEN UND BASTIENNE" : "Befraget mich ein zartes Kind"R.Lira De SousaBon petit air de jeunesse de Mozart. C'est tout de même autre chose que "Le devin du village" de Rousseau.
MOZART, "COSI FAN TUTTE" : "Rivolgete a lui lo sgardo"A.SilvermanCet air alternatif de Guglielmo est souvent assimilé à un air de concert. Il nécessite une authentique tessiture de baryton-basse (quelques Fa# aigus), mais pas de baryton comme les autres airs du rôle. Absolument somptueux.
MOZART, "DIE ENTFUHRUNG AUS DEM SERAIL" : "Solche hergelaufne laffen"C.RousseauAirs cumulant les extrèmes de la tessiture.
MOZART, "DIE ENTFUHRUNG AUS DEM SERAIL" : "Ah, wie will ich triumphiren"D.RoubaudUn air de basse profonde, avant d'être un air de basse-bouffe, puisqu'il nécessite un RE grave bien timbré.
MOZART, "DON GIOVANNI" : "Notte e giorno faticcar"B.KingAir d'ouverture de l'opera. Trés facile.
MOZART, "DON GIOVANNI" : "Madamina, il cataloguo e questo"D.RoubaudUn classique, sans autres difficultés que toutes celles qu'impose de bien interpréter Mozart.
MOZART, "DON GIOVANNI" : "Ho capito, signor, si !"R.Lira De SousaAir de masetto. Assez facile.
MOZART, "DON GIOVANNI" : "La, ci darem la mano"?LE duo basse-soprano !.
MOZART, "DON GIOVANNI" : "Fin ch'han dal vino"B.KingUn air qui necessite l'aide de la respiration artificielle.
MOZART, "DON GIOVANNI" : "Deh vieni alla finestra"?L'air par exellence de la basse séductrice. Mais il faut savoir jouer de la mandoline.
MOZART, "DON GIOVANNI" : "Meta di voi qua vadanno"B.KingDernier air pour Don Giovanni. Le plus facile.
MOZART, "DON GIOVANNI" : "Ha, pieta signori miei"B.KingDernier air pour Leporello. Pas passionnant, hormis pour l'interprétation.
MOZART, "DON GIOVANNI" : "Final : Don Giovanni, a cenna teco"C.RousseauLe finale de l'ultime opéra...tout un symbole. Pièce phénoménale pour 3 basses ou baryton-basses.
MOZART, "DIE ZAUBERFLOTE" : "In diesen heilgen Hallen"D.RoubaudLe MI grave final n'est pas écrit, mais tellement plus beau....
MOZART, "DIE ZAUBERFLOTE" : "O Isis und Osiris"D.RoubaudA chanter avec un choeur d'hommes, pour conserver toute sa noblesse
MOZART, "LA CLEMENZA DI TITO" : "Tardi s'avvede"Jonathan GoodliffePartition également disponible dans la rubrique correspondante (écrite aussi par Jonathan Goodliffe).
MOZART, "LE NOZZE DI FIGARO" : "Se vuol ballare"?1er Air de Figaro
MOZART, "LE NOZZE DI FIGARO" : "Non piu andrai"D.Roubaud2d Air de Figaro - Un grand classique pour toutes les teissitures
MOZART, "LE NOZZE DI FIGARO" : "Aprite un po quelli occhi"?3eme Air de Figaro - Moins connu que les deux autres, mais à mon gout beaucoup plus expressif
MOZART, "LE NOZZE DI FIGARO" : "Vedro mentr'io sospiro"?Air du Comte - Trop souvent confié à des barytons purs, cet air appelle plutôt la couleur d'un Baryton-basse, dont le FA aigu doit être irréprochable (si quelqu'un a un enregistrement de Samuel Ramey dans ce rôle, qu'il me contacte au plus vite !!).
MOZART, "LE NOZZE DI FIGARO" : "La Vendetta"?Air de Bartolo - Splendide exemple de ce que que le divin Mozart peut faire d'un air de basse bouffe.
OFFENBACH, "LES CONTES D'HOFFMANN" : "Dans les rôles d'amoureux langoureux"D.RoubaudAttention aux mi aigus, toujours difficiles à négocier.

OFFENBACH, "LES CONTES D'HOFFMANN" : "Scintille, diamant" en MI

OFFENBACH, "LES CONTES D'HOFFMANN" : "Scintille, diamant" en RE

D.RoubaudSplendide défi pour l'interprétation et surtout pour les cordes vocales si on l'interprète dans la tonalité originale de MI (le sol # aigu en variation à la fin est à réserver aux barytons basses aguerris).
OFFENBACH, "LES CONTES D'HOFFMANN" : "Je me nomme Coppelius...j'ai des yeux"D.RoubaudBel air de basse bouffe. C'est la version Choudens qui a été utilisée pour ce fichier.
OFFENBACH, "LA GRANDE DUCHESSE DE GEROLSTEIN" : "A cheval sur la discipline "C.RousseauAir parfaitement bidonnant du général Boum, pour une vraie basse, ce qui n'est pas fréquent en operette.
OFFENBACH, "LA VIE PARISIENNE" : "Dans cette ville toute pleine...je veux m'en fourrer jusque là !"C.RousseauAutre air d'operette trés accessible pour une basse, avec juste un aigu tendu en fin de refrain.
PERGOLESE, "LA SERVA PADRONA" : "Aspettare, e non venire"G.Ierolli1er air d'Uberto : court et pas trés difficile
PERGOLESE, "LA SERVA PADRONA" : "Sempre in contrasti"G.Ierolli2ème air d'Uberto : pleins de sauts d'intervalles, et 3 beaux fas aigus tenus et tendus.
PERGOLESE, "LA SERVA PADRONA" : "Lo conosco a quegli occhietti"G.Ierolli1er duo Serpina/Uberto : assez facile
PERGOLESE, "LA SERVA PADRONA" : "Son imbrogliato io gia"G.Ierolli3ème air d'Uberto : à la limite du semi seria. Pas trés difficile, sauf quand il faut faire preuve d'imagination pour les variations sur la reprise da capo.
PERGOLESE, "LA SERVA PADRONA" : "Per te ho io nel core"G.Ierolli2eme duo Serpina/Uberto : attention au da capo (exercice toujours perilleux en duo). L'art comique des deux personnages doit s'y déployer à plein.
PERGOLESE, "LA SERVA PADRONA" : "Contento tu sarai"G.Ierolli3eme duo Serpina/Uberto : duo en théorie alternatif au précédent (et plus facile), mais en pratique les deux sont chantés à la suite.
PONCHIELLI, "LA GIOCONDA" : "Si, morir ella de !"D.RoubaudPas trés souvent chanté, cet air vaut pourtant largement les grand emplois dramatiques de Verdi.
PUCCINI, "LA BOHEME" : "Vecchia zimarra"M.MilanoA peu prés tout ce qu'on peut trouver pour basse chez Puccini.
PURCELL, "TIMON OF ATHENS" : "Hence with your twifling diety"D.RoubaudPetite curiosité du baroque anglais, à ranger dans la catégorie "Arie antiche".
RIMSKI-KORSAKOF, "SADKO" : "Chant du Viking (song of the Viking guest)"EA.SchafferLe seul air de basse de tout l'opera, mais quel air ! Il vous faudra une carte son exceptionnelle pour que ce fichier vous restitue toute sa puissance.
ROSSINI, "IL BARBIERE DI SIVIGLIA" : "La calunnia"B.KingLe moins Rossinien et pourtant le plus connu des airs de basse de Rossini.
ROSSINI, "IL BARBIERE DI SIVIGLIA" : "A un dottor della mia sorte"D.RoubaudAir de Bartolo - Nécessite un "sillabando" à toute épreuve. Assez tendu dans les aigus quand on le chante intégralement.
ROSSINI, "L'ITALIANA IN ALGIERI" : "Gia d'insolito ardore"D.RoubaudAir de Mustafa, en version piano - Nécessite les memes qualités belcantistes que n'importe quel air seria de Rossini. L'interpréter de manière trop bouffe lui fait perdre une bonne partie de son intéret.
ROSSINI, "L'ITALIANA IN ALGIERI" : "Gia d'insolito ardore"G.BorelloLe même que le précédent mais en version orchestre.
ROSSINI, "L'ITALIANA IN ALGIERI" : "Le femmine d'Italia"G.BorelloFacile, mais trés belle aria di sorbetto d'Haly.
ROSSINI, "LA CENERENTOLA" : "Miei Rampolli femminini"Chip ClarkLe premier des 3 airs de basse bouffe de Don Magnifico, en version piano-chant avec paroles.
ROSSINI, "LA CENERENTOLA" : "Miei Rampolli femminini"G.BorelloLe même en version orchestrale, sans paroles.
ROSSINI, "LA CENERENTOLA" : "Come un ape"?Air de Dandini. Souvent distribué à un baryton, sa teissiture peu tendue convient parfaitement à un baryton-basse.
ROSSINI, "LA CENERENTOLA" : "Vasto teatro e il mondo"G.BorelloAir original d'Alidoro, composé par un sbire de Rossini. Pas dur mais pas passionant. Procurez vous plutot le joyaux par lequel Rossini l'a remplacé plus tard : "La del ciel, nel l'arcano profondo".
ROSSINI, "LA CENERENTOLA" : "Sia qualunque delle figlie"G.BorelloLe 3eme air de basse bouffe de Don Manifico. Le plus extraordinaire sillabando de l'histoire de l'opera. Tout l'intêret d'un fichier midi dans cas, c'est de pouvoir baisser le tempo pendant le déchiffrage de l'oeuvre, et de le monter progressivement, pour vous éviter des crampes à la machoire.
TCHAIKOVSKI, "EUGENE ONEGINE" : "Air du prince Gremine"D.RoubaudJe vous épargne la transcription du titre russe.
VERDI, "DON CARLOS" : "Elle ne m'aime pas (Ella giammai m'amo)"D.RoubaudOn ne présente pas le plus grand air de basse noble jamais écrit.
VERDI, "ERNANI" : "Infin che un brando vindice"D.RoubaudOn oublie trop souvent cette somptueuse cabalette, éminemment belcantiste, au profit de la seule cavatine pour basse noble standard. N'oubliez pas s'il vous plait le da capo, même si cela vous coutera un fa aigu supplémentaire.
VERDI, "MACBETH" : "Come dal ciel precipita"D.RoubaudLe moins belcantiste des air du jeune Verdi, mais la ligne de chant est magnifique.
VERDI, "IL TROVATORE" : "Di due figlie vivea padre beato"C.RousseauBelle cavatine entraintante, pour basse noble.
VIVALDI, "ORLANDO FINTO PAZZO" : "Andero, volero, gridero"
VIVALDI, "ORLANDO FURIOSO" et "IL FARNACE" : "Sorge l'irato nembo"
D.RoubaudVoici deux airs pour altos masculins transposés. Un musicologue spécialiste de Vivaldi m'a confirmé que le rôle d'Orlando a bien été chanté par des basses, à l'époque, lors de représentations de l'oeuvre en...Russie !
L'air "Andero, volero, gridero" est chanté par un "homme" dans "ORLANDO FINTO PAZZO", mais il est repris dans "Orlando furioso", et cette fois chanté par la magicienne Alcina, sous le titre "Andero, chiamero dal profondo"
L'air "Sorge l'irato nembo", chanté par Orlando est l'équivalent dans le "Orlando" de Haendel du "Sorge infausta una procella", chanté cette fois-ci par une authentique basse, le magicien Zoroastro.
ORATORIO
Compositeur, Oeuvre, TitreAuteurCommentaires
J.S.BACH, "Cantate BWV4" : "Hier ist das rechte Osterlamm"J.GoodliffeUnique aria de cette cantate, elle est à réserver à une authentique basse noble disposant de deux octaves mi1-mi3. Trés fréquents sauts d'intervalles importants.
FAURE, "REQUIEM" : "Libera me"D.RoubaudPlutôt considérée comme partie de baryton, elle est cependant suffisamment centrale pour être chantée sans difficultés par une basse.
GOUNOD, "-" : "Ave MAria"D.RoubaudSuperclassique de l'Oratorio, en ut (tel que dans l'original de Bach), pour faciliter la vie de la basse (et du pianiste)
HAENDEL, "Messiah (Le Messie)" : "But who may abide the day of his coming"DL.ViensCet air a été confié à la basse ou à la mezzo dans les différentes versions de la partition. Actuellement, on le fait le plus souvent chanter à la mezzo. Je pense que c'est ridicule, dans la mesure où le récitatif qui introduit cet air est lui toujours chanté par la basse ("Thus saith the Lord"). Pour vous faire une idée de ce que donne cet air chanté par une basse respectueuse du style, je vous conseille l'enregistrement dirigé par Andrew Davis (chez EMI), avec un Samuel Ramey royal.
HAENDEL, "Messiah (Le Messie)" : "The people that walk in darkness"DL.ViensLe seul air vraiment facile dans cette oeuvre.
HAENDEL, "Messiah (Le Messie)" : "The people that walk in darkness"C.RousseauLe même en version piano/chant
HAENDEL, "Messiah (Le Messie)" : "Why do the nations"DL.ViensL'air le plus connu de l'oeuvre aprés l'inusable "Hallelujah !". Un régal plein de vocalises.
HAENDEL, "Messiah (Le Messie)" : "The trumpet shall sound"DL.ViensUn air bien péchu et tendu...sur lequel vous devrez vous fendre d'un da capo, si vous êtes respectueux de l'oeuvre.
HAYDN, "Schöpfung (la création)" : "Nun scheint in Vollem Glanze der Himmel"C.RousseauBelle partie de basse à la tessiture bien centrée, sans difficultés particulières si ce n'est quelques montées en vocalises à ne pas détimbrer dans l'aigu.
PUCCINI, "MESSA DI GLORIA" : "Crucifixus"D.RoubaudPartie "Basse" de cette oeuvre qui nécessite à la fois une teissiture de basse et de baryton. Les écrats sont importants et doivent être bien négociés, sans rupture de timbre.
PUCCINI, "MESSA DI GLORIA" : "Agnus dei"D.RoubaudDuo Basse-baryton/Tenor, facile mais de trés belle facture.
LIEDERS/MELODIES
Compositeur, Oeuvre, TitreAuteurCommentaires
FLEGIER, "-" : "Le Cor (J'aime le son du cor le soir au fond du bois)"D.RoubaudAir de chasse d'un ridicule à hurler. A garder dans un coin pour les fins de banquets bien arrosées.
IBERT, "Chansons de Don Quichotte" : "La mort (Ne pleure pas, Sancho)"D.RoubaudBeau comme les plus beaux airs d'opera. Un régal à chanter.
MOZART, "-" : "Io ti lascio cara addio (K621a)"?Air de concert pour voix graves (mezzo ou basse)
POULENC, "Chansons Gaillardes" : "V-Couplets bacchiques"D.RoubaudAccompagnement piano seul transposé en Fa (une tierce en dessous de l'original pour baryton). Tempo volontairement rapide.
RAVEL, "Don Quichotte à Dulcinée" : "Si vous me disiez que la terre"D.RoubaudAttention à la teissiture trés tendue. Convient plutôt à un Baryton-basse.
RAVEL, "Don Quichotte à Dulcinée" : "Chanson à boireY.TesnièreComme le précédent
ROUSSEL, "-" : "Invocation"D.RoubaudPour ceux qui aiment cette musique...Je l'ai étudiée à Tourcoing (ville du compositeur), et je n'ai pas réussi à l'apprécier pour autant.
SCHUBERT, "-" : "Erlkönig"D.RoubaudUn des lieders les plus fascinants à chanter, à condition de trouver un pianiste assez fou (et surtout assez résistant!)
SCHUBERT, "-" : "Der Wanderer"D.RoubaudUn beau ré grave final dans cette version. Il faut également maitriser la voix de tête pour certains passages.
SCHUBERT, "-" : "Wanderer an den Mond"JC.TolédanoLied relativement lyrique sur l'éternel thème de l'errance
SCHUMANN, "-" : "Mondnacht"JC.TolédanoLied bucolique, fluide comme le meilleur Schumann (à comparer aux mélodies qu'en ont tiré Brahms ou Hummel)